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Le prix de l'immobilier flambe à Metz !

18,9 % en un an, Metz est la ville française de plus de 50 000 habitants qui a la plus forte hausse des prix de l'immobilier entre 08.2020 et 08.2021 (cf. LPI-SeLoger). En moyenne, pour acquérir un bien immobilier en Moselle, il faut désormais compter 2 658 euros le mètre carré. A proximité des frontières Luxembourgeoise, Belge et pas très loin de Paris, la ville de Metz attire de plus en plus pour sa qualité de vie et son marché de l'emploi qui est dynamique. A seulement 1H25 de Paris en train, de nombreux parisiens, depuis la crise sanitaire, ont fait le choix de délaisser la grande métropole pour des communes telles que Metz. Selon LPI-SeLoger les hausses des prix les plus spectaculaires sont dans l'ordre : Metz - avec 18,9 %-, Maisons-Alfort (Val-de-Marne) - avec 17,4 %- et Vannes (Morbilhan) - avec 17,3 %.

13/09/2021

 

Restauration en vue pour le château de Mercy

Situé près de Metz en Moselle, à côté de l'hôpital de Mercy à Ars-Lequenexy, le château de Mercy va bientôt renaître. Classé monument historique en 2019, ce bel édifice a été construit en 1905 et sera rénové en vue d'accueillir des logements de standing (appartements, bureaux, commerces et restaurants). Le bâtiment devrait conserver de nombreux éléments d'origine. 27 logements sont prévus. La partie du rez-de-chaussée sera composée de bureaux, commerces, restaurants et les appartements de standing seront au 1er étage. La superficie des logements variera entre 21 m2 et +de 100 m2. En terme de prix : entre 140 000 euros et 500 000 euros.

19/08/2021

 

Rénovation énergétique : 40 projets retenus en Meurthe et Moselle

Plus de 4200 bâtiments publics vont faire l’objet d’un vaste programme de rénovation thermique dont 40 en Meurthe et Moselle pour un investissement de 27 millions d’euros. A la suite de la conférence nationale de l’immobilier public stratégique, Jean Castex a annoncé la sélection de 4214 projets de rénovation pour un montant de 2,7 milliards d’euros, mais aussi 1,3 milliards d’euros pour les bâtiments du ressort des collectivités locales (collèges, lycées et écoles…).
Selon les services de l’Etat, les dossiers concernent un large panel de bâti : bâtiments de bureaux des services de l’état (préfectures, ministères..), bâtiments accueillant du public (commissariats, centre des finances..), des bâtiments d’enseignement supérieur et de recherche (universités, grandes écoles…), des bâtiments du CROUS (logement et restauration …), des casernes ou des locaux techniques. Sur plus de 6000 demandes qui ont été enregistrées, seules 4214 ont été retenues. Autant de projets devant permettre d’améliorer la qualité de l’accueil et de réception des usagers, comme les conditions de travail des agents de la fonction publique. Cet investissement devrait être un levier et favoriser les TPE et PME locales d’une part et favoriser l’emploi et les compétences avec la création de 20 000 emplois à l’échelle nationale entre 2021 et 2023. Selon la préfecture de Meurthe et Moselle 40 projets ont été retenus (enseignement supérieur et la recherche) pour un investissement de 27 millions d’euros. Ces arbitrages constituent l’un des premiers versants de la relance au niveau du département.

18/12/2020

 

BHNS, le superbus transfrontalier

François Bausch, ministre de la mobilité et des travaux publics, et Georges Mischo, bourgmestre d’Esch, ont présenté mercredi le concept d’un BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) reliant la haute vallée de l’Alzette à la gare CFL d’Esch et au futur tram rapide prévu pour 2028. La population pourrait, en effet, compter autant de résidents dans la haute vallée de l’Alzette que la ville d’Esch. Ce BHNS ferait la navette entre les pôles d’échanges de Micheville, le P&R d’Audun-le-tiche, le quartier « lentille terre rouge », la gare CFL d’Esch, les friches d’Esch-Schifflange avec leur arrêt du Tram rapide.
Les autorités ont préféré la mise en place du BHNS que de miser sur le renforcement de la navette ferroviaire amenée à disparaitre. Ces 60 trains quotidiens ne transportant en moyenne qu’une dizaine de passagers. La ponctualité de ce BHNS sera garantie par une voie dédiée à travers le quartier des friches d’Esch-Schifflange, par un apaisement du trafic devant la gare d’Esch et par une voie dédiée empruntant l’assise de l’actuelle navette ferroviaire jusqu’à Audun. Une cadence de 5 minutes, couplée à cette ponctualité, garantira une connexion avec tous les trains en gare d’Esch, ainsi que tous les trams partant pour les friches d’Esch-Schifflange. Le ministre et le bourgmestre ont confirmé qu’ils voyaient ce projet comme « une offre de mobilité multimodale particulièrement attractive et comme une condition nécessaire au développement urbanistique des deux côtés de la frontière, voire de l’émergence d’une véritable agglomération transfrontalière ». Le calendrier de la mise en œuvre du BHNS dépendra des pourparlers que le ministre François Bausch entamera avec les responsables politiques français.

10/11/2020

 

L'acquisitiond de bureaux à Metz en baisse

Depuis la crise sanitaire les locations ou vente de bureaux sont en suspens et le marché immobilier d'entreprise est aujourd'hui bloqué notamment pour les surfaces supérieures à 350 m2. La raison fait suite à l'émergence du télétravail et à la réflexion des entreprises qui envisageraient de réduire leur surface nécessaire par salarié. Habituellement, 30000 à 35000 m2 sont loués ou vendus à Metz, pour 50000 m2 de locaux disponibles. Pas de surcapacité, cependant les nouvelles tendances qui se dessinent en particulier avec le télétravail amènent les sociétés à revoir leur positionnement sur la réduction de surfaces dont elles auraient besoin pour leurs salariés. En moyenne, les entreprises restent sur une surface de 12 m2 par salarié, mais avec cette nouvelle conjoncture la surface par salarié pourrait être plus basse. Le constat à ce jour n'est pas très favorable car de nombreuses transactions sont mises en suspens. Néanmoins, on peut le souligner, à l'issue du dé-confinement la demande en locaux d'activité et entrepôts a bien redémarré.

9/09/2020

 

Un data center en Moselle 

La société Advanced MedioMatrix vient d'inaugurer proche de l'Hôpital de Mercy à Peltre le premier data center de Moselle. 15000e serveurs sont mis à disposition des entreprises et des collectivités territoriales dans un espace de 2700 m2 sécurisé par reconnaissance faciale. L'offre Advanced MedioMatrix devrait s'élargir d'ici fin 2020 par des services cloud avec la certification de l'entreprise comme étant Hébergeur de Données de Santé et en conformité avec la norme Payment Card Industry Data Security Standard (PCI DSS) pour ce qui est de la sécurité de la chaîne monétique. Des bureaux et des espaces de travail pourront également être loués au sein du data center. Ce data center est d'ores et déjà classé Tier III par l'Uptime Institute ce qui signifie qu'il propose une disponibilité d'au moins 99,982 % sans interruption de connexion. Une telle classification constitue une première en Lorraine et une rareté en France car seulement quatre structures en disposent. Ce premier data center en Moselle représente un investissement de 15 millions d'euros. Huit salariés y travaillent. Advanced MedioMatrix est aujourd'hui en cours de certification ISO 14001 pour faire reconnaître sa démarche visant à limiter son impact environnemental grâce notamment au recours à de l'électricité verte et au recyclage de la chaleur.

22/06/2020

 

Le maire de Villerupt souhaite plus de participations financières du Luxembourg  

Alain Casoni, Maire de la ville de Villerupt, dont c'est le dernier mandat, interpelle Emmanuel Macron sur les compensations fiscales au Luxembourg. Avant son départ, ce dernier a encore quelques projets en attente de trouver une solution qui lui tiennent à cœur, notamment la problématique des compensations fiscales réclamées au Luxembourg. "Cela fait 20 ans que je me bats pour ce sujet récurrent..." précise Alain Casoni.

Les villes frontalières du Luxembourg sont progressivement devenues les plus pauvres de France et doivent malgré elles suppléer à l’offre de services publics du pays le plus riche d’Europe qu'est le Luxembourg. Le ton est donné et un courrier datant de février a été adressé à ce sujet à Mr Macron, Président de la République.

Le Luxembourg ne participe pas suffisamment au co-développement. Une réalité que le maire explique en chiffres : 106000 frontaliers français imposés à la source au Luxembourg mais formés par la France (12,5 milliards d'euros) sans compter les 25000 actifs français résidents au Grand-Duché, 23000 retraités vivant également dans les villes frontalières mais imposés au Luxembourg (en contradiction avec les recommandations de l'OCDE), 14000 chômeurs issus du marché du travail luxembourgeois coûtant près de 120 millions d'euros par an. Sur les territoires frontaliers, le chômage ne baisse pas et seulement 120 millions d'euros seront engagés par le Luxembourg d'ici 2030 au profit des TER... Pour le maire de Villerupt, le Luxembourg n'est pas vraiment présent financièrement et ne participe pas assez au co-développement des villes de proximité.

Il en est de même concernant les structures scolaires : Le nombre d'enfants transfrontaliers augmente dans les établissements scolaires et la municipalité n’est pas en mesure de financer seule un nouveau collège . Le maire en appelle au Luxembourg et demande plus de co-développement avec le Grand-Duché sur des projets qui ont du sens. La commune de Villerupt compte aujourd'hui 10000 habitants dont 3000 familles travaillant au Luxembourg, soit près de 70 % de la population active. 1000 enfants fréquentent les structures scolaires de la maternelle au collège.

Le courrier envoyé par Alain Casoni au Président de la République a pour objectif d'entamer auprès du Luxembourg des négociations et une coopération transfrontalières durables et nécessaires à la survie des communes aux alentours.

03/03/2020

 

Les bâtiments publics du Département de Meurthe-et-Moselle bénéficient depuis le mois de janvier d'une électricité 100 % renouvelable et 50 % locale   

Le Département de la Meurthe et Moselle a signé un partenariat le 7 février avec le fournisseur d'électricité ENGIE qui porte sur l'alimentation en électricité renouvelable des bâtiments du Département et sur un accompagnement pédagogique des élèves des collèges. Depuis le mois de janvier l'ensemble du parc immobilier du Conseil départemental est alimenté en électricité assortie de garanties d'origines françaises certifiant le caractère renouvelable de l'énergie. En 2021, l'électricité sera produite par le Parc éolien du Haut des Ailes. 106 bâtiments bénéficient d'une électricité 100 % renouvelable, avec pour particularité d'être produite localement dès 2021 annonce dans un communiqué le Département.

A l'horizon 2021, ENGIE s'engage à ce que 16 éoliennes (2 MW chacune) du parc éolien du Haut des Aides (mis en service depuis 2005), couvrent la consommation électrique des bâtiments concernés par le contrat. Ce parc est implanté sur les communes d'Igney, Amenoncourt, Repaix et Foulcrey et est exploité par ENGIE GREEN.

Au-delà du contrat de fourniture énergétique, le Département et Engie développeront un dispositif de sensibilisation des jeunes générations autour de la transition zéro carbone et des économies d'énergie.

14/02/2020

 

Les commerces mosellans attirent les Luxembourgeois   

Selon une enquête menée en 2019 par la CCI de Moselle (Chambre de commerce et d'industrie) les résidents Luxembourgeois aiment les commerces mosellans et ont acheté pour environ 220 millions de produits dont 33 % concernent l'alimentaire, les équipements de la maison et de la personne. Ce montant ne comprend pas les achats de tabacs et de carburants précise la CCI. (L'enquête a été effectuée auprès de plus de 22000 ménages, dont 3400 en Moselle et 500 au Luxembourg).

23/01/2020